Pour un haras de l’innovation, éleveur de créateurs et inséminateur de projets.

Haras de Lamballe

L’Etat fait finalement aboutir son processus de désengagement des haras nationaux.

Lamballe communauté ou le Syndicat mixte sont légitime pour acheter le site qui constitue un élément important du patrimoine lamballais sous réserve que le prix soit raisonnable ce qui semble être le cas.

Ce site est important en termes de patrimoine mais également du fait de son emplacement stratégique au cœur de la Ville.

Dans l’avenir, le site devra garder une note équestre et équine. Il le peut car les activités autour du cheval sont importantes et porteuses dans notre société. Il faudra savoir saisir les opportunités en termes d’activité, de formation…

Mais cette activité ne pourra pas être exclusive.

Avec ses 6 ha, ses 12 écuries, la forge, la sellerie, la station d’insémination, la surface de locaux disponible est nettement supérieure à toutes les activités équestres que l’on peut y implanter.

Nous avons commencé à diversifier l’activité sur le site du Haras en y implantant le site de Lamballe communauté et l’Office du Tourisme et le prochain Musée Mathurin Méheut.

J’ai la conviction que nous pouvons y implanter également des activités qui demeureront dans l’esprit du lieu.

Qu’est-ce qu’étaient les haras nationaux ? Il s’agit d’établissement qui diffusait le progrès, notamment génétique, et des technologies modernes autour du cheval, force de traction.

Le Haras national était un lieu de diffusion du progrès technologique.

Nous pouvons maintenir cet esprit autour des technologies innovantes d’aujourd’hui.

Nous tenons toujours à notre idée de pépinière d’entreprise au cœur de la Ville, nous pensons qu’il faut savoir y adjoindre un espace de co-working innovant pour accueillir les travailleurs indépendants.

En 2018, Lamballe sera à 2h15 de Paris par le TGV et à ¼ de seconde de San-Francisco grâce à l’arrivée du très haut débit.

Voilà deux atouts qui renforcent durablement l’attractivité de notre ville pour un public professionnel des technologies numériques. Ce public pourrait disposer de leur matière première, le très haut débit, tout en étant proche des lieux de décision par le TGV et en bénéficiant d’un cadre de travail prestigieux et exceptionnel, le haras. Ce type de créateurs recherche ce genre de lieu. Nous avons donc tout pour attirer et développement un nouveau secteur économique autour du numérique.

Je crois que notre haras, tout en demeurant le lieu du cheval, peut devenir également le haras de l’innovation, éleveur de créateurs et inséminateur de projets.

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