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Où voter pour les primaires de la droite et du centre ?

15 novembre 2016

Vous cherchez à connaître votre bureau de vote pour les primaires de la droite et du centre.

Cliquez : http://www.primaire2016.org/ou-voter/

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Fibre optique : une offre technique sans efficacité commerciale.

5 novembre 2016

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Le syndicat mixte Megalis et la société Orange ont décidé de lancer la fibre optique à Lamballe sans proposer de solution commerciale de proximité.
À quoi cela sert-il de faire une offre de ce type sans qu’il y ait un service commercial efficace à Lamballe, sans une boutique orange auquel ont droit les briochins et les dinanais, mais à laquelle n’ont pas le droit les habitants du Penthièvre ? Pas assez chics peut-être ?
A cette question, on nous répond que l’on peut accéder à une offre commerciale par Internet. Faudrait-il encore que cela marche, or, après en avoir fait l’expérience, je dois dire que la démarche commerciale est extra-terrestre. Il est impossible d’avoir un référent stable qui suive son dossier. A chaque appel, chaque tchat, un agent commercial différent auquel il faut reraconter son histoire et réexprimer sa demande. C’est insupportable !
On va nous proposer des forums, des « camions orange » pour commercialiser l’offre de la fibre ! Palliatif ou placebo ? Ce n’est pas suffisant. Si Orange et Mégalis veulent faire de la fibre un succès, il faut une boutique Orange à Lamballe. Il est temps que le Syndicat mixte Mégalis et Orange s’en rendent compte ! Sur ce point, je demanderai clairement le soutien du Conseil d’administration de Megalis, et de son Président, Jean-Yves Le Drian, à l’occasion de sa réunion lundi prochain.

Geoffroy de Longuemar fait son entrée au Conseil municipal

28 octobre 2016
Marie-Antoinette Defossez a souhaité démissionner de ses fonctions de Conseillère municipale et de Conseillère communautaire pour des raisons de santé.
Notre amitié l’accompagne et notre reconnaissance pour le travail effectué, notamment à Saint-Aaron. Elle demeure bien sûr au sein de l’équipe.
C’est donc Geoffroy de Longuemar qui prend la suite et siégera désormais au Conseil municipal et Yves Mégret qui prendra la suite au Conseil communautaire. Bienvenue Geoffroy.

L’opposition s’abstient sur le projet de maison médicale du champ de foire.

20 octobre 2016
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Lors du Conseil communautaire du lundi 17 octobre, l’opposition lamballaise est intervenue sur les deux sujets concernant les médecins :
  • La signature d’une convention liant l’hôpital et la communauté de communes pour l’installation d’un médecin salarié avec un mi-temps en médecine de ville.
  • La choix de la SEMAEB pour réaliser les projets immobiliers de la place du champ de foire et de la rue Clemenceau afin d’y installer des maisons médicale.
Sur l’embauche d’un médecin salarié à l’Hôpital de Lamballe destiné à faire un mi-temps de médecine de ville, Stéphane de Sallier Dupin a rappelé qu’il fallait faire feu de tout bois mais qu’il ne fallait pas faire l’impasse sur l’installation de médecins libéraux. L’opposition a voté la convention liant l’Hôpital et la Communauté de communes.
Sur le choix de la SEMAEB pour réaliser les maisons de santé, l’opposition s’est abstenue. « Notre abstention est motivée par deux réserves sur le projet. La première concerne le mode de participation financière de la commune de Lamballe au projet. Nous en reparlerons en Conseil municipal. » précise Stéphane de Sallier Dupin. « La deuxième est lié au choix de la SEMAEB qui traverse une période compliquée avec un rapport négatif de la chambre régionale des comptes et une crise de la Gouvernance. Avant de nous engager avec la SEMAEB, nous souhaitons savoir comment cette société va se sortir de cette mauvaise passe. Nous ne pouvons pas nous engager avec un partenaire affaibli à ce point. «  conclut le leader de l’opposition.

Point d’étape sur le déploiement de Bretagne Très Haut Débit

13 octobre 2016
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Comparons-nous à l’échelle nationale
Vous nous proposez ce point d’étape à un moment du calendrier qui n’est pas anodin, le moment où on commence à rentrer dans les réalisations ou plus précisément dans la commercialisation. C’est le mot « calendrier » qui sera le fil rouge de mon propos tout en sachant pertinemment combien ce calendrier dépend de
  • la mobilisation des fonds dans un montage complexe mais qui permet l’association de tous
  • la mobilisation des moyens matériels et des compétences qui s’avère plus complexe que nous le pensions initialement
Au chapitre de la Genèse, vous nous rappelez le parallélisme qui existe entre
  • le Programme National Très Haut Débit lancé en 2010 par le Gouvernement de François Fillon
  • et le Programme Bretagne Très Haut Débit
Le Programme National Très Haut Débit s’est fixé pour objectif de couvrir 80 % des logements par la fibre optique d’ici 2022.
Vous nous dites qu’à cette échéance le programme Bretagne Très Haut Débit nous couvrira que 68% des logements mais que notre objectif est plus ambitieux puisqu’il s’agit de 100% des foyers d’ici 2030.
Cette objectif est louable mais nous voyons bien que toute la difficulté est d’être dans le tempo tant à l’échelle nationale, ce ne sera pas le cas en 2022, qu’à l’intérieur même de la Région, pour garantir l’accès de tous à la fibre et éviter ainsi la rupture numérique. Cette lutte contre la rupture numérique est une vraie course contre la montre car, l’évolution est très rapide. Nous rappeler les 60 ans de déploiement de l’électricité est intéressant historiquement mais n’est pas dans le tempo. Cela n’est pas comparable car l’évolution des besoins va beaucoup plus vite.
Les retards de la phase 1
Etre dans le tempo et respecter le calendrier, c’est d’abord éviter les retards.
Nous avons fait l’expérience de la difficulté à tenir le calendrier dès la tranche 1 de la phase 1. En livrant au 1er septembre 2016, 108 armoires sur les 184 prévues, vous admettez vous-même qu’un « travail plus long que prévu a été nécessaire ».
Le cas Lamballe-Concarneau
Je note au passage que vous prévoyez la commercialisation dès la mi octobre dans les premiers quartiers de certaines communes comme Lamballe. Or, j’ai testé l’outil d’information mis à disposition en ligne par Orange afin de savoir quand la fibre arrivera dans ma commune. Orange m’informe que la fibre n’est pas encore arrivé à Lamballe et qu’il me faut attendre.
Chacun voit bien que la question du calendrier est au cœur de notre déploiement.
Une programmation transparente
Etre dans le tempo, c’est aussi être capable d’afficher un calendrier clair et complet pour l’avenir.
Nous avons eu du mal au respecter notre calendrier pour la phase 1.
Nous allons déterminer cette année un calendrier pour la phase 2.
Et le bordereau que vous nous proposez n’évoque pas du tout le calendrier détaillé de la phase 3 qui concerne tout de même plus de 30% des logements bretons.
Comment vont être redéployée les communes qui rejoignent une Communauté de communes déjà programmée en phase 1 ?
Cette question de calendrier est cruciale. La question sera posée aux élus locaux lorsqu’un foyer aura l’intention de s’implanter dans une commune. Il faut que les élus puissent donner une réponse audible. Sans cela, nous nous retrouverions dans la situation des oubliés de l’ADSL qui ont du déployer des trésors de mobilisation pour que leur commune soit enfin servie.
Le cas du Hertzien
Dernier point enfin celui des autres technologies et notamment de l’Internet hertzien. La 4 G se développe de façon inégale sur le territoire breton sans compter les loupés d’une 3 G défaillante dans de nombreuses communes rurales cet été. Et voilà que l’on annonce la naissance de la 5G pour 2019. Même si il ne s’agit pas de la même technologie et des mêmes débits. N’est-il pas nécessaire d’harmoniser ces deux calendriers de déploiement, celui de la fibre et celui du hertzien ?

Distribus : économiquement fragile pour la 2ème fois.

5 octobre 2016
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Les élus de l’opposition lamballaise ont voté pour la nouvelle convention Distribus lors du Conseil communautaire du 3 octobre 2016. Nous voulons la continuité du service, notamment pour les personnes les plus fragiles. Nous n’avions donc pas le choix puisqu’il n’y avait qu’une seule proposition pour gérer le Distribus de 2017 à 2019. Cette convention n’est prévue que pour 3 ans avant que ne se développe le service de transport de la nouvelle communauté. Nous devons néanmoins constater que le modèle économique du Distribus est fragile pour la deuxième fois.
Chacun se souvient des difficultés économiques de la première version. Elles étaient liées au succès de l’offre de transport à la demande et au faible prix demandé au client compensé par la participation de la collectivité. L’augmentation incontrôlée du nombre d’usagers provoqua alors l’augmentation exponentielle de la participation de la collectivité qui n’était plus en mesure de supporter ce coût.
Un deuxième modèle a donc été mis en place en 2010. Ce modèle était économiquement viable et dégageait un excédent car l’entreprise lauréate de l’appel d’offre avait, selon les propos du Président de Lamballe communauté, « pratiqué un dumping » qui lui a permis d’écarter une entreprise lamballais, également candidate. Pendant 6 ans, la part de la collectivité s’est élevée à moins de 350 000 € par an pour une recette ponctionnée sur la masse salariale des entreprises (Versement transport) de 550 000 € par an.
Le troisième modèle économique voté ce lundi 3 octobre est différent. Il comprend deux améliorations : la création d’une seconde ligne urbaine et trois courses supplémentaires pour les quatre navettes péri-urbaines.  Il n’y a plus qu’un seul candidat pour gérer Distribus et son offre correspond à une participation de la collectivité à plus de 700 000 € soit plus du double de la convention précédente et une somme nettement supérieure au montant du « Versement transport » soit 550 000 €. Ce prix est sans doute plus proche des réalités du marché. En revanche, il n’y a plus d’excédent mais un manque qui ne pourra être compensé que par les excédents des années précédentes tant qu’ils existent. Chacun comprend alors que, nouvelle communauté ou pas, la convention ne peut pas être financée au delà de 3 ans.
A la demande de Jean-Luc Guymard, le Président de Lamballe communauté nous a assuré qu’il ne toucherait pas au taux du « versement transport » demandé aux entreprises d’ici 2019. C’est une bonne chose car ce « versement transport » vient peser sur la masse salariale des entreprises et donc sur leur compétitivité.
En 2019, nous aurons un nouveau système de transport, non seulement parce qu’il y a une nouvelle communauté, mais aussi parce que le modèle économique choisi ne peut pas durer plus de 3 ans. Chacun comprend alors que le schéma de transports qui sera choisi pour 2019 ne pourra pas être comparable aux précédents, parce que l’étendue du territoire ne sera pas la même, mais également parce que le modèle économique ne peut pas être identique car il n’est pas soutenable.

Le cas de la communauté de communes de Moncontour
L’opposition a également évoqué l’avenir du transport sur la communauté de communes du Pays de Moncontour qui fera partie du nouveau territoire au 1er janvier 2017. Jusqu’ici, la Communauté de communes du Pays de Moncontour avait la compétence « Transports » qu’elle exerçait avec les Communautés de communes de Ploeuc et de Quintin. Au 1er janvier, ces deux partenaires rejoignent l’agglomération de Saint-Brieuc qui a la compétence transport depuis longtemps. Que va-t-il donc se passer pour les habitants de la Communauté de communes du Pays de Moncontour avant que le nouveau territoire qui couvre le Penthièvre n’ait son propre système de transports ? Daniel Baron, vice-président en charge des transports nous a informé que, provisoirement, le transport pourrait être assumé par l’agglomération de Saint-Brieuc contre paiement de la nouvelle communauté qui couvrira le Penthièvre.

 

Et pour la France, « Paris, terre et mer » ?

30 septembre 2016

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« Je prends acte du vote des élus municipaux en faveur du nom « Lamballe, Terre et Mer » au lieu de « Lamballe Penthièvre Communauté » Ce n’était pas mon choix. J’aurais même préféré « Penthièvre » tout court. Imagine-t-on que la France puisse s’appeler « Paris, Terre et Mer ». » déclare Stéphane de Sallier Dupin.

« Je crains que ce choix ne suscite pas le nécessaire sentiment d’adhésion de la population à la nouvelle communauté de communes. Je respecte néanmoins ce vote.  Il n’y aura pas de collectivité « Penthièvre » c’est fait. Il demeure néanmoins un Penthièvre culturel et historique, c’est beaucoup plus fort. J’invite toutes les associations et tous les membres de la société civile de la nouvelle communauté de communes à faire vivre le mot « Penthièvre » et à l’associer à tous leurs projets de développement. » conclut l’élu lamballais.