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VIDEO : Très Haut Débit Bretagne : Ca flotte !

24 février 2017
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Je suis intervenu à la session budgétaire de la Région Bretagne sur la question du déploiement du Très Haut Débit en Bretagne. Ca flotte !

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Tourisme : un mille-feuille de structures publiques qui finit par coûter très cher

22 février 2017
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Dans notre secteur, le tourisme est traité par un mille-feuille incroyable de structures publiques. La communauté de commune a la compétence. La Région a créé une « destination touristique Paimpol-Les Caps ». Le Pays de Saint-Brieuc anime un pays touristique et le tout est chapeauté par le Comité Régional du Tourisme.
A l’occasion du Conseil communautaire de Lamballe Terre et Mer du mardi 21 février, la Vice-présidente chargée du Tourisme a proposé le lancement d’une « étude d’orientation stratégique » pour « définir un plan d’action » pour le tourisme dans la nouvelle communauté.
Je lui ai demandé combien coûterait cette étude. Elle m’a répondu qu’on devait la lancer mais qu’on ne savait pas combien elle allait coûter !
Je lui ai fait remarquer que la « Destination touristique Paimpol-Les-caps » à laquelle adhéraient Lamballe Communauté, la Communauté de communes de Moncontour, la Communauté de communes de la Côte de Penthièvre et celle du Pays de Matignon, c’est à dire les trois quarts du territoire actuel de Lamballe Terre et Mer, a payé l’an dernier la même étude pour 21 400 € ! Je lui ai donc dit que cette nouvelle étude était  une dépense inutile.
Malgré cette remarque de bon sens, la Vice-présidente a préféré mettre sa proposition aux voix. Nous sommes 7 à avoir refusé de la voter.
J’ai la conviction que ce type de dépense est d’un autre temps et que, dans le domaine du tourisme comme ailleurs, il faut en finir avec le « mille-feuille » bien coûteux des structures publiques et les études qui nourrissent essentiellement les cabinets.

Stéphane de SALLIER DUPIN veut éloigner les éoliennes des habitations

17 février 2017
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1000 m au lieu de 500 m, c’est la distance que le Conseiller régional Stéphane de Sallier Dupin, a voulu instaurer entre les habitations et les nouvelles éoliennes terrestres dans l’avenir. Il a présenté un voeu en ce sens lors de la session du Conseil régional de Bretagne samedi 11 février.
 » De loin, un citadin qui passe, trouvera cela beau et majestueux. Pour les ruraux, ça l’est moins. Pour des raisons médicales, la Grande-Bretagne et l’Allemagne ont fixé une distance minimale de 1,5 kilomètre; les États-Unis qui ne sont guère connus pour appliquer le principe de précaution, 2 kilomètres »  a déclaré le Conseiller régional du Groupe « Droite, centre et régionalistes. «   Les nuisances des éoliennes pour les riverains sont connues : bruits lancinants provoqués par le passage des pales devant les mâts ou par le sifflement du vent dans les pales, flash lumineux, effets stroboscopiques, encerclement des habitations, effet d’écrasement. » a-t-il ajouté en citant le Sénateur socialiste Jean Germain (Indre et Loire).« Par ce voeu, la Région qui a un rôle croissant dans l’aménagement de notre territoire avec notamment le SRADETT, peut inviter le Gouvernement à trancher pour protéger les riverains des éoliennes des nuisances qui sont les leurs. Trancher c’est définir une zone de protection de 1000m autour des habitations en deçà de laquelle on ne pourra pas implanter d’éolienne. » a conclu Stéphane de Sallier Dupin.

Ce voeu a été rejeté par la majorité socialiste de la Région.

2017 : une année pour sauver le plan d’eau

18 janvier 2017

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Pendant la campagne électorale de 2014, nous avons réussi à placer l’avenir du plan d’eau de la Ville-Gaudu au cœur des enjeux de l’aménagement de Lamballe. Chacun a pu dire combien cet espace naturel, accessible, gratuit, plaisant à toutes les générations – sportifs, personnes âgées, enfants, familles – était important pour les Lamballais. Nous sommes fiers d’avoir fait de ce sujet un véritable enjeu de campagne.

Nous avons ensuite poursuivi notre travail en nous rendant sur le site d’Aquarev à Loudéac, bel exemple de création d’un plan d’eau très fréquenté et équipé pour tous les âges. Nous avons également visité le site de Saint-Renan, à côté de Brest, pour voir comment ils avaient pu sauver leur plan d’eau en canalisant le cours d’eau qui le traversait. Nous avons enfin travaillé avec l’équipe municipale de Quintin qui nous a fait partager le travail qu’ils mènent sur leur plan d’eau.

Lamballe communauté a créé un Comité de pilotage afin d’envisager l’avenir du Plan d’eau. Trois de nos élus, ont intégré ce Comité de pilotage, Stéphane de Sallier Dupin, Marie-Antoinette Rouxel et Jean-Luc Guymard.

Le travail effectué ainsi depuis des années nous permet d’aborder les réunions de ce comité de pilotage avec de nombreuses informations et une réelle expérience. Nous y militons pour le maintien d’un plan d’eau plus près de ce qu’il est aujourd’hui. Nous avons la conviction que nous pouvons atteindre ce but en améliorant encore le site du point de vue de l’écologie et de la lutte contre les inondations.

C’est aussi l’occasion de réfléchir à d’autres éléments d’attractivités pour le rendre plus convivial.

C’est pourquoi, avant la réunion publique prévue en février, nous vous invitons à vous exprimer sur deux supports que nous mettons en place pour vous.

C’est le moment de faire partager vos convictions ! Bonne année 2017 à tous.

Stéphane de Sallier Dupin, Marie-Antoinette Rouxel, Jean-Luc Guymard, Yves Mégret, Caroline Mérian, Benoit Le Vourc’h, Michel Le Guillou, Geoffroy de Longuemar

Un point sur le projet de maisons médicales.

14 décembre 2016
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La Municipalité projette la création de deux maisons médicales à Lamballe : l’une rue Clémenceau, l’autre sur la place du champ de foire, dans un ensemble immobilier qui se situerait à la place de la caserne des pompiers.
Ces maisons médicales sont censées répondre à notre besoin de médecins. Cette réponse est, selon moi, nettement insuffisantes puisque de nombreux territoires qui disposent aujourd’hui de maisons de santé, sont en manque de médecins. La priorité, ce sont les médecins, pas forcément les murs pour les mettre. J’évoquerai avec vous les facteurs qui semblent décisifs pour obtenir l’installation de médecins dans un prochain mail.
Au sujet de la construction de ces maisons médicales, le montage est le suivant.
La SEMAEB – société d’économie mixte bretonne regroupant initialement les grandes collectivités bretonnes – achèterait le terrain de la rue Clemenceau, la caserne des pompiers et la parcelle Campan qui jouxte la caserne. Cette dernière se constitue d’un bâtiment qui jouxte la caserne, d’une cour avec portail et de l’Hôtel « Poulain de Mauny » qui se trouve dans un état épouvantable mais pour lequel les Bâtiments de France nous imposent de garder les murs afin de garder l’extérieur architectural. C’est un projet de plus de 10 millions d’euros.
Afin de permettre à la SEMAEB de revendre des locaux à un prix acceptable par les médecins, le Maire nous dit qu’il est nécessaire que Lamballe communauté participe à hauteur de 860 000 € et que la commune participe à hauteur de 350 000 €.
Il a fait voté la participation de Lamballe communauté et veut organiser la participation de la Ville sous la forme de l’achat à SEMAEB d’un partie de la parcelle Campan, l’Hôtel « Poulain de Mauny », pour 350 000 €.
Pour nous, ce projet présente trois réserves et objections.
  1. La SEMAEB est dans une situation très fragile. Les grandes collectivités s’en sont retirée comme le Conseil départemental des Côtes d’Armor. Seule la Région Bretagne garde une part importante pour la construction et la restauration des lycées. Mais celle-ci évoque la possibilité de réintégrer cette fonction en interne. Ainsi, nul ne connait l’avenir de la SEMAEB.
  2. des incertitudes demeurent avec les médecins qui ne semblent pas d’accord pour acheter mais plutôt pour louer à un tarif qui n’a pas fait l’objet d’un accord.
  3. L’achat de l’Hôtel « Poulain de Mauny » à 350 000 € est trop cher car les domaines estiment l’ensemble de la parcelle à environ 200 000 € et donc l’Hotel qui représente la moitié de cette parcelle à 100 000 €. Nous pourrions imaginer un achat à 100 000 € et une participation à hauteur de 250 000 € pour un projet solide, mais le montage nous semble bancale.
Voilà trois raisons qui nous amèneront à ne pas voter cette délibération.

Il faut faire évacuer la ZAD de ND des Landes

6 décembre 2016
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Où voter pour les primaires de la droite et du centre ?

15 novembre 2016

Vous cherchez à connaître votre bureau de vote pour les primaires de la droite et du centre.

Cliquez : http://www.primaire2016.org/ou-voter/

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